Peu importe où ou avec qui vous êtes, que ce soit dans une profonde amertume ou une solitude absolue. Peu importe les conditions défavorables, la douleur, le découragement… Il y a un don que tout être humain a pour trouver la paix à l’intérieur de toi, c’est ce que l’histoire de la foi m’a appris. En ces temps où la fatigue amène la tristesse et le tsunami de choses à faire me met à l’épreuve physique et émotionnellement, l’histoire de la foi me vient à la pensée comme un cadeau du Saint-Esprit pour me réconforter et m’encourager.

J’ai pensé à la paix de Daniel jeté dans la fosse aux lions avec l’ange qui ferma la gueule des bêtes (Dan. 6:23). J’ai pensé à saint Etienne, quelques instants avant d’être lapidé, voyant le ciel s’ouvrir et le Christ Jésus à la droite du Père (Actes 7.55), trouvant la paix sur le chemin de la mort, dont la sérénité s’est révélée lorsqu’il a demandé au Seigneur de ne pas tenir compte du péché de celui qui l’a lapidé.

J’ai imaginé Paul emprisonné à Rome, présentant sa première défense dans la solitude, abandonné, face à la justice de la plus grande le pouvoir de l’État de tous les temps, ressentant la paix qui l’a libéré de la bouche du lion (II Tm 4,16-17). Quand je vais au Colisée de Rome, j’imagine la même paix au milieu de la terreur qui frappait les premiers chrétiens, offerte aux bêtes sauvages pour un divertissement de masse dans cette arène aujourd’hui dont les ruines sont si cultivées par les touristes du monde entier.

Peu importe la souffrance, il y a une paix que nous pouvons expérimenter au milieu du chaos, conquérant le monde, nous réconfortant dans des pertes inestimables, nous soutenant dans les douleurs les plus profondes, dans les moments où la fatigue nous domine, gardant le plus grand espoir dans le face à toutes les difficultés, injustices, violations et maux du monde. Cette paix est possible à partir du moment où l’on pense au Créateur, évacuant toute angoisse et mélancolie. C’est la paix qui vient lorsque nous nous connectons avec Dieu, la même paix qui était présente au milieu de l’agonie la plus profonde que le Christ Jésus a vécue sur la Croix avant son dernier souffle :

“Père, je remets mon esprit entre tes mains” (Lc 23, 46).

 

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